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 Sujet du message: Le Futur !
MessagePosté: 22 Oct 2011 08h29 
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Bonjour,

Voici un Portolio trouvé sur le Net qui donne une idée de ce que pourraient être les machines du Futur.
http://www.coroflot.com/jonpope/portfolio

@+ Olivier


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 Sujet du message: exploitation maritime
MessagePosté: 05 Nov 2015 17h13 
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 Sujet du message: l'éspace
MessagePosté: 13 Jan 2016 10h52 
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MessagePosté: 31 Mar 2018 19h28 
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Mise à l’eau du premier navire de production minière en eaux profondes
Publié le 30/03/2018 16:15 | Mis à jour le 31/03/2018 08:03

Le navire support de production (PSV) Nautilus New Era a été mis à l’eau le 29 mars dans le chantier chinois Fujian Mawei.

Ce navire à positionnement dynamique est le premier au monde destiné à l’exploitation minière en eaux profondes.

Le Nautilus New Era, qui pourra aussi être utilisé pour la construction offshore et accueillera jusqu’à 180 personnes, est désormais achevé à environ 75 %. Sa livraison est prévue pour le 31 mars 2019, a indiqué la société minière canadienne Nautilus Minerals, qui l’affrétera auprès de la compagnie maritime Marine Assets Corp, basée à Dubai.

Sous réserve de l’obtention des financements nécessaires, le navire devrait commencer à travailler fin 2019 pour Nautilus et son partenaire Eda Kopa (Solwara) Ltd sur Solwara 1.

Ce projet, qui sera mené par 1 600 mètres de profondeur d’eau dans la mer de Bismarck, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, devrait être le premier projet commercial au monde exploitant des fonds marins à haute teneur en or et en cuivre.

Nautilus Minerals a testé ses engins de production sur les fonds marins de Papouasie-Nouvelle-Guinée en février 2018. Ses robots sous-marins filoguidés seront à l’avenir contrôlés à distance depuis le Nautilus New Era. La compagnie canadienne les a mis au point en partenariat avec plusieurs sociétés, notamment TechnipFMC.

Carole LANZI
http://www.lemarin.fr/secteurs-activite ... re-en-eaux


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MessagePosté: 23 Avr 2019 11h47 
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ImageDEME by bgmt17, sur Flickr

Le Marin 21 mars 2019


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MessagePosté: 28 Mai 2019 16h08 
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ImageDe Beers 190501 par lemarin by bgmt17, sur Flickr

De Beers choisit Damen pour son navire de pêche aux diamants
Publié le 20/05/2019

Damen, à la place de Kleven, a remporté un contrat de 468 millions de dollars pour construire un navire diamantaire pour la Namibie; Il sera construit à Mangalia.
De Beers marine Namibia (Debmarine), coentreprise à 50-50 avec l’État namibien, exploitera ce navire de 177 mètres doté du DP2 et de sept thrusters et six générateurs de 3 220 kW chacun. Damen a remporté ce contrat – le premier avec Debmarine – grâce à la cale disponible dans son nouveau chantier roumain de Mangalia, racheté à Daewoo. Ce nouveau chantier dans la galaxie Damen, détenu avec l’État roumain, a aussi un navire de croisière à construire pour Seadream, notamment.
Livré en 2022, ce chasseur de diamants sera le septième – et de loin le plus gros – navire de Debmarine qui avait signé à l’automne 2017 une lettre d’intention avec le chantier norvégien Kleven. Un contrat qui n’a finalement jamais été concrétisé.
Les diamants se produisent dans des mines souterraines mais aussi en draguant les fonds marins au large de la Namibie. Le groupe britannique De Beers utilise pour cela une flotte spécialisée qui continue à s’accroître. Debmarine compte donc six autres navires, dont le SS Nujoma (113 mètres), livré début 2017 par Kleven.
Thibaud TEILLARD

https://www.lemarin.fr/secteurs-activit ... 9050642632


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MessagePosté: 02 Mai 2021 22h22 
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Le robot Patania II extrait du métal à 4 500 mètres de profondeur
Publié le 23/04/2021

Le robot Patania II de GSR (Global sea mineral resources), filiale de Deme spécialisée dans l’exploration minière offshore, a réussi à extraire des nodules polymétalliques à une profondeur de 4 500 mètres, « une première historique », a salué le 22 avril le groupe belge.

Ces nodules, des concrétions rocheuses de la taille d’une pomme de terre riches en nickel, cobalt, manganèse ou encore en cuivre, ont été extraits dans la zone de fracture de Clarion-Clipperton (CCZ), entre le Mexique et Hawaï.

L’essai a été mené en association avec le projet scientifique MiningImpact, qui réunit 29 instituts européens (parmi lesquels l’Ifremer), aux côtés du titulaire du contrat d’exploration, l’Institut fédéral allemand des géosciences et des ressources naturelles (BGR).

S’il montre la possibilité d’extraire des nodules métalliques dans les grands fonds marins, ce test doit aussi aider à en mesurer l’impact environnemental, que dénoncent déjà les ONG de protection de l’environnement. Objectifs : comprendre les effets directs de la collecte mais aussi ceux du panache sédimentaire engendré par l’opération, et étudier la perte de biodiversité associée.

D’autres plongées du Patania II sont prévues les prochaines semaines dans les zones contractuelles belges et allemandes de la CCZ. En 2024, le robot devrait être utilisé dans le cadre d’une autre mission pour tester la remontée des minerais par une colonne ascendante.

Carole LANZI
https://lemarin.ouest-france.fr/secteur ... -metres-de


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MessagePosté: 05 Juin 2021 21h25 
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Vents contraires sur l’exploitation minière
Publié le 03/06/2021 17:01 | Mis à jour le 03/06/2021 21:24
Alors que des industriels et États se préparent à une éventuelle exploitation des ressources minérales des grands fonds marins, plusieurs ONG, inquiètes, montent au front.

C’est une avancée notable pour le deep sea mining (exploitation minière en haute mer) : le robot Patania II de GSR (Global sea mineral resources), filiale de Deme dans le secteur, a réalisé en avril une première en extrayant des nodules polymétalliques par 4 500 mètres d’eau, dans le Pacifique. Cette campagne, qui devait s’achever le 17 mai, est menée en association avec le projet scientifique MiningImpact, qui réunit 29 instituts européens, dont l’Ifremer.

Elle vise en particulier à « évaluer l’impact du nuage de sédiments créé lors de la collecte des nodules, mal connu. Selon les modèles, ce nuage pourrait multiplier par deux à cinq la surface directement impactée », explique Lénaick Menot, cadre de recherche à l’Ifremer, institut qui apporte pour le projet ses compétences sur deux catégories de vers marins (les nématodes et les polychètes).



Code minier
Le code minier sur lequel travaille l’Autorité internationale des fonds marins est attendu dans les prochains mois.

Nouvelle drague
Selon Ouest-France, LWNC espère mettre à l’eau dès 2021 un démonstrateur de sa drague.

Deux
La campagne MiningImpact recourt au « Normand Energy » de Solstad et à l’« Island Pride » d’Ocean infinity.

Inquiètes de l’impact potentiel du deep sea mining sur l’environnement, les ONG montent au front. Greenpeace s’est opposé à la campagne menée avec le Patania II. Elle fait aussi partie, aux côtés du WWF, des six ONG ayant appelé la Norvège, en avril, à mettre fin au processus qu’elle a entamé cette année pour ouvrir ses eaux au deep sea mining et, peut-être, octroyer des licences dès 2023.

Le WWF a par ailleurs appelé à un moratoire sur l’exploitation minière en haute mer auquel BMW, Volvo, Samsung et Google ont apporté leur soutien en mars.



Des acteurs en plein développement


Parallèlement, des acteurs du deep sea mining sont en plein développement. Green minerals, une filiale du spécialiste de la sismique Seabird exploration, est coté depuis mars à Oslo. Objectifs : développer un système d’exploitation minière en environnements difficiles, destiné en particulier à la Norvège, et débuter une production pilote en 2026.

De même, The metals co, né cette année de la fusion entre Deepgreen metals (qui compte Maersk supply service et Allseas parmi ses partenaires) et Sustainable opportunities acquisition corp, sera introduit en Bourse, à New York. Il envisagerait d’affréter des vraquiers transformés et de construire ou convertir une flotte.

De toutes petites entreprises planchent aussi sur le deep sea mining, à l’instar du français LWNC (Loctudy world nodules co) de l’ancien pêcheur Stéphane Pochic. LWNC met au point une drague qui, inspirée des engins de pêche de la coquille Saint-Jacques, permettrait d’exploiter des nodules polymétalliques.

Carole LANZI

LA FRANCE SERA-T-ELLE AU RENDEZ-VOUS ?
Le CMF est favorable à un moratoire conditionnel sur l’exploitation des ressources minérales des grands fonds marins (ici, des nodules polymétalliques, concrétions rocheuses riches en nickel, cobalt, manganèse et cuivre). (Photo : Deme)



En début d’année, le Cimer (Comité interministériel de la mer) a annoncé vouloir relancer la stratégie nationale d’exploitation minière en haute mer. « Pendant cinq ans, il n’y a eu aucune avancée dans cette stratégie », regrette Francis Vallat, le président du groupe de travail grands fonds marins du Cluster maritime français (CMF) qui compte, parmis ses membres, Total, Technip énergies, TechnipFMC, Abyssa, Bourbon, LDA, Eca, Centrale Nantes, le Gican ou encore Naval group.

« Après le Cimer de janvier, poursuit-il, il est indispensable que des décisions soient prises dans les tout prochains mois, sans quoi nous ne croirons plus à la possibilité pour la France de se placer à l’avant-garde de cette nouvelle filière industrielle. » Pour ce qui est de l’identification des zones propices, Alexandre Luczkiewicz, le rapporteur du groupe de travail, ne pense pas que la France soit en retard. « Elle dispose de deux permis octroyés par l’Autorité internationale des fonds marins, dont l’un devrait être renouvelé cette année. Mais en matière de programme de recherche et industriel, elle prend un retard très inquiétant. »

Face aux inquiétudes des ONG, le CMF se dit « favorable à un moratoire conditionnel sur la production, précisant qu’aucune exploitation ne sera menée à moins d’avoir démontré qu’elle peut se faire dans le respect de l’environnement ».
par lemarin

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MessagePosté: 05 Juin 2021 21h26 
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Vents contraires sur l’exploitation minière
Publié le 03/06/2021 17:01 | Mis à jour le 03/06/2021 21:24
Alors que des industriels et États se préparent à une éventuelle exploitation des ressources minérales des grands fonds marins, plusieurs ONG, inquiètes, montent au front.

C’est une avancée notable pour le deep sea mining (exploitation minière en haute mer) : le robot Patania II de GSR (Global sea mineral resources), filiale de Deme dans le secteur, a réalisé en avril une première en extrayant des nodules polymétalliques par 4 500 mètres d’eau, dans le Pacifique. Cette campagne, qui devait s’achever le 17 mai, est menée en association avec le projet scientifique MiningImpact, qui réunit 29 instituts européens, dont l’Ifremer.

Elle vise en particulier à « évaluer l’impact du nuage de sédiments créé lors de la collecte des nodules, mal connu. Selon les modèles, ce nuage pourrait multiplier par deux à cinq la surface directement impactée », explique Lénaick Menot, cadre de recherche à l’Ifremer, institut qui apporte pour le projet ses compétences sur deux catégories de vers marins (les nématodes et les polychètes).



Code minier
Le code minier sur lequel travaille l’Autorité internationale des fonds marins est attendu dans les prochains mois.

Nouvelle drague
Selon Ouest-France, LWNC espère mettre à l’eau dès 2021 un démonstrateur de sa drague.

Deux
La campagne MiningImpact recourt au « Normand Energy » de Solstad et à l’« Island Pride » d’Ocean infinity.

Inquiètes de l’impact potentiel du deep sea mining sur l’environnement, les ONG montent au front. Greenpeace s’est opposé à la campagne menée avec le Patania II. Elle fait aussi partie, aux côtés du WWF, des six ONG ayant appelé la Norvège, en avril, à mettre fin au processus qu’elle a entamé cette année pour ouvrir ses eaux au deep sea mining et, peut-être, octroyer des licences dès 2023.

Le WWF a par ailleurs appelé à un moratoire sur l’exploitation minière en haute mer auquel BMW, Volvo, Samsung et Google ont apporté leur soutien en mars.



Des acteurs en plein développement


Parallèlement, des acteurs du deep sea mining sont en plein développement. Green minerals, une filiale du spécialiste de la sismique Seabird exploration, est coté depuis mars à Oslo. Objectifs : développer un système d’exploitation minière en environnements difficiles, destiné en particulier à la Norvège, et débuter une production pilote en 2026.

De même, The metals co, né cette année de la fusion entre Deepgreen metals (qui compte Maersk supply service et Allseas parmi ses partenaires) et Sustainable opportunities acquisition corp, sera introduit en Bourse, à New York. Il envisagerait d’affréter des vraquiers transformés et de construire ou convertir une flotte.

De toutes petites entreprises planchent aussi sur le deep sea mining, à l’instar du français LWNC (Loctudy world nodules co) de l’ancien pêcheur Stéphane Pochic. LWNC met au point une drague qui, inspirée des engins de pêche de la coquille Saint-Jacques, permettrait d’exploiter des nodules polymétalliques.

Carole LANZI

LA FRANCE SERA-T-ELLE AU RENDEZ-VOUS ?
Le CMF est favorable à un moratoire conditionnel sur l’exploitation des ressources minérales des grands fonds marins (ici, des nodules polymétalliques, concrétions rocheuses riches en nickel, cobalt, manganèse et cuivre). (Photo : Deme)



En début d’année, le Cimer (Comité interministériel de la mer) a annoncé vouloir relancer la stratégie nationale d’exploitation minière en haute mer. « Pendant cinq ans, il n’y a eu aucune avancée dans cette stratégie », regrette Francis Vallat, le président du groupe de travail grands fonds marins du Cluster maritime français (CMF) qui compte, parmis ses membres, Total, Technip énergies, TechnipFMC, Abyssa, Bourbon, LDA, Eca, Centrale Nantes, le Gican ou encore Naval group.

« Après le Cimer de janvier, poursuit-il, il est indispensable que des décisions soient prises dans les tout prochains mois, sans quoi nous ne croirons plus à la possibilité pour la France de se placer à l’avant-garde de cette nouvelle filière industrielle. » Pour ce qui est de l’identification des zones propices, Alexandre Luczkiewicz, le rapporteur du groupe de travail, ne pense pas que la France soit en retard. « Elle dispose de deux permis octroyés par l’Autorité internationale des fonds marins, dont l’un devrait être renouvelé cette année. Mais en matière de programme de recherche et industriel, elle prend un retard très inquiétant. »

Face aux inquiétudes des ONG, le CMF se dit « favorable à un moratoire conditionnel sur la production, précisant qu’aucune exploitation ne sera menée à moins d’avoir démontré qu’elle peut se faire dans le respect de l’environnement ».
par lemarin

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MessagePosté: 09 Nov 2021 19h58 
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Deep sea mining : le « Hidden Gem » se prépare pour des essais mi-2022
Publié le 05/11/2021

Allseas a dévoilé le 5 novembre les opérations en cours dans le cadre de la réalisation, à Rotterdam, du navire d’exploitation minière par grands fonds Hidden Gem.

Issu de la conversion du Vitoria 10000, un navire de forage en eaux ultra-profondes de 2010 ayant par le passé appartenu à Petrobras, ce bâtiment de 228 mètres de long « devrait être le premier bateau au monde classé en tant que navire d’exploitation minière subsea par ABS », a souligné le spécialiste canadien du deep sea mining, The Metals company, partenaire d’Allseas dans le projet.

Parmi les principaux travaux de conversion, l’intégration d’un système de lancement et de récupération (Lars), qui permettra d’opérer l’engin de 12 mètres de long qui collectera les ressources minières sur les fonds marins. Un système abritant l’ombilical de contrôle de l’engin. Autre opération majeure : l’installation du système qui permettra de déployer, via le puits central du navire, la conduite fond-surface de 4,3 km par lequel seront remontés les nodules polymétalliques.

Zone de Clarion-Clipperton

Le Hidden Gem doit commencer des tests de collecte mi-2022 dans la zone de Clarion-Clipperton, dans le Pacifique.

The Metals company a par ailleurs travaillé avec le cabinet d’architecture Bjarke Ingels group à la conception de ce que pourraient être les prochaines générations de navires de deep sea mining, illustrées dans cette vidéo publiée en octobre.

https://www.youtube.com/watch?v=Ib4azYzQY9k

Carole LANZI sur lemarin


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