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 Sujet du message: l'autoroute électrique
MessagePosté: 01 Avr 2017 14h33 
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ATMB sur la piste de l'autoroute électrique
Par la rédaction, le 23 mars 2017

Avec le soutien de Carbone 4, cabinet spécialisé dans la transition énergétique et l’adaptation au changement climatique, les équipes d’Autoroutes et Tunnel du Mont Blanc (ATMB) étudient une solution innovante pour la mobilité durable : l’autoroute électrique.

Dans la pratique, ATMB et Carbone 4 se sont associés à Engie Ineo, EDF, Geodis, Vinci Autoroutes pour étudier la possibilité d’électrifier le transport de marchandises sur longue distance. L’autoroute électrique permettrait d’alimenter les poids lourds en électricité de manière continue le long de l’autoroute. Plusieurs solutions technologiques existent pour la déployer : des caténaires, un rail au sol, ou en induction par transfert entre bobines magnétiques.

Un tel dispositif appliqué sur 3 200 km d’autoroute en France permettrait de réduire de 30 millions de tonnes les émissions de CO² en 20 ans. Cela nécessiterait néanmoins un investissement initial de 3 milliard d’euros pour réaliser le projet d’électrification par caténaire/charge au sol/induction, créer une société de projet dédiée à la construction et l’exploitation de l’infrastructure et basculer des poids lourds diesel aux véhicules hybrides.

http://www.constructioncayola.com/infra ... res_170330


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 Sujet du message: Eiffage Route
MessagePosté: 27 Avr 2017 10h21 
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Hérault : la route sans bitume par Eiffage
Par F.P., le 25 avril 2017

Première expérimentation dans l’Hérault pour le nouveau procédé d’entretien des routes « Recytal », mis au point par Eiffage Route et mise en oeuvre sur une route départementale du Conseil Départemental de l’Hérault. Un co-produit de l’industrie papetière est utilisé en remplacement du bitume comme liant de la grave émulsion.

« Le bitume est un produit pétrolier et, à ce titre, c’est une matière limitée et non renouvelable ; pour cette raison, la R&D d’Eiffage Route planche depuis plusieurs années sur l’après bitume et cette...

http://www.constructioncayola.com/infra ... res_170427


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 Sujet du message: Eiffage Route / AER
MessagePosté: 28 Avr 2017 19h00 
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Eiffage s’allie à la start-up Olikrom autour de la route intelligente
Jessica Ibelaïdene - LE MONITEUR.FR - Publié le 28/04/17 à 10h33

La filiale Route du groupe Eiffage a signé un accord stratégique avec la start-up bordelaise Olikrom, spécialisée dans les pigments intelligents.

Eiffage s’insère sur la route intelligente en signant, via sa filiale Eiffage Route, un accord de collaboration stratégique avec Olikrom. Cette start-up bordelaise, fondée en 2014, est spécialisée dans les pigments intelligents, pour que les revêtements réagissent aux modifications de leur environnement (changement de couleur en fonction d’une perturbation de température, de la lumière, de la pression, d’un solvant, d’un gaz…).

Ce partenariat doit permettre à Eiffage Route, et à sa filiale dédiée aux équipements routiers AER, d’accéder aux technologies de la pigmentation intelligente. Le but : proposer des solutions innovantes, notamment en matière de signalisation horizontale, afin de garantir une meilleure sécurité des routes.

Une première application testée

Une première application avec des pigments photoluminescents est actuellement testée. Elle doit améliorer la visibilité des marquages au sol, en particulier la nuit et dans des conditions météorologiques dégradées. Le groupe Eiffage espère aussi voir émerger de nombreuses opportunités dans ses autres domaines d’activités grâce à cette technologie.

Eiffage et Olikrom n’en sont pas à leur première collaboration. Tous deux participent en effet depuis plusieurs mois au programme I-street (1) aux côtés de l’Ifsttar (2) et de Total. Ensemble, ils montent une proposition pour répondre à l’appel à projets « Route du futur » lancé par l’Ademe et le Commissariat général à l’investissement.

(1) Innovation systémiques pour les transitions écologiques et énergétiques des infrastructures routières de transport

(2) Institut français des sciences et technologies de transports, de l’aménagement et des réseaux

http://www.lemoniteur.fr/article/eiffag ... gn=weekend


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 Sujet du message: imprimé en 3D
MessagePosté: 01 Juin 2017 21h38 
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Travaux publics : Point.P TP et XTreeE impriment sur chantier un déversoir en béton [vidéo]
Pierre Pichère - NEGOCE - Publié le 01/06/17 à 10h37

Point.P TP, en partenariat avec X-TreeE et la Sade, a imprimé en 3D sur un chantier de travaux publics une pièce en béton.

Une pièce de béton de plus de 5 tonnes, imprimée en 9 heures sur chantier, grâce à la 3D : c’est la prouesse technologique que viennent de réaliser ensemble Point.P TP, la start-up XTreeE et la Sade, société spécialisée dans les réseaux. Cette première a eu lieu dans la commune de La Madeleine, au sein de Lille Métropole, pour la réalisation d’un déversoir d’orage sur mesure.

Point.P TP, qui travaille depuis plusieurs mois avec XTreeE au développement de cette offre innovante, a ainsi pu tester la pertinence de cette prestation, qui offre au client l’assurance d’une pièce parfaitement adaptée à ses contraintes, en particulier sur les chantiers de réhabilitation, où cohabitent différents diamètres et divers matériaux. L’impression 3D réduit par ailleurs les délais et la pénibilité.

Solutions techniques

« Nous ne sommes pas que des distributeurs, expliquait en février dernier Peggy Dérosier, responsable de la communication de Point.P TP, au magazine Négoce. Nous savons répondre à des projets en apportant de nouveaux produits et en proposant des solutions techniques. »

Cette nouvelle offre en association avec XTreeE traduit en acte cette volonté stratégique. Partenaire de plusieurs acteurs industriels de premier plan (Dassault Systèmes, Lafarge…), la jeune pousse XTreeE est née d’un projet étudiant au sein de l’école d’architecture de Paris Malaquais et associe les compétences de jeunes architectes et ingénieurs, autour de l’impression 3D du béton.

http://www.lemoniteur.fr/article/travau ... o-34545857


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 Sujet du message: Wiame VRD
MessagePosté: 20 Juin 2017 22h32 
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4500 tonnes d’enrobés anti-bruit posées sur l’autoroute A4 : une première en Ile-de-France
Anthony Laurent - LE MONITEUR.FR - Publié le 20/06/17 à 15h50

L’autoroute A4, aux portes de Paris, est depuis lundi 19 juin le théâtre d’une expérimentation routière. Trois kilomètres de ce tronçon emprunté par 250 000 véhicules chaque jour seront recouverts d’ici septembre prochain par 4500 tonnes d’enrobés anti-bruit. L’évaluation de cette innovation durera 3 ans.

C’est en présence de Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, mais aussi de Marc Papinutti, directeur de cabinet d’Elisabeth Borne, la nouvelle ministre chargée des transports, qu’ont été lancés, lundi 19 juin, les travaux de pose d’un revêtement anti-bruit sur l’autoroute A4, sur les communes de Charenton-le-Pont et Saint-Maurice (Val-de-Marne). Une première sur le réseau national non-concédé francilien, géré par la Direction des Routes d’Île-de-France (DIRIF).

Du 19 au 30 juin puis fin août-début septembre, 4500 tonnes d’enrobés acoustiques seront mises en œuvre, par l’entreprise Wiame VRD, sur une longueur de 3 kilomètres, dans les deux sens de circulation (soit 10 voies). Au total, seize nuits de travaux seront nécessaires, avec fermeture complète des chaussées à la circulation.

Artère « sensible » du réseau autoroutier et routier d’Île-de-France, ce tronçon de l’autoroute A4, aux portes de Paris, est emprunté, chaque jour, par 250 000 véhicules en moyenne. « Ce trafic considérable génère de fortes nuisances sonores pour de très nombreux riverains », témoigne Christian Cambon, sénateur-maire de Saint-Maurice. Le coût de la construction d’un ouvrage de couverture s’étant avéré prohibitif (entre 100 et 160 millions d’euros), c’est la pose d’un enrobé anti-bruit qui a été préconisé, pour un investissement s’élevant à 2,2 millions d’euros – pris en charge, à parité, par l’Etat et la région Île-de-France.

Diviser par 3 l’énergie sonore

« Il s’agit d’un revêtement de chaussée aux caractéristiques spécifiques destiné à réduire le bruit du roulement des véhicules à la source. Cette solution innovante sur les autoroutes franciliennes a pour objectif de diviser par 3 l’énergie sonore émise au contact des pneus sur la chaussée », explique Eric Tanays, directeur des routes d’Île-de-France.

L’intervention de l’entreprise Wiame VRD consiste « à raboter l’ancienne couche de roulement, qui avait 10 ans d’âge, sur une épaisseur de 2,5 cm pour la remplacer par le nouvel enrobé phonique », indique Régis Tenaux, conducteur de travaux pour Wiame VRD. Et de préciser : « Pour tenir les délais du chantier, particulièrement serrés, nous avons mobilisé d’importants moyens humains et matériels, notamment une trentaine de compagnons, 5 raboteuses, 25 camions et 4 finisseurs. »

Avec la pose de ce revêtement anti-bruit, c’est la première fois que la région Île-de-France mobilise le fonds innovation du plan « anti-bouchons pour changer la route », voté en mars dernier. Mis en place par Valérie Pécresse, ce plan est doté de 250 millions d’euros, dont 57 millions ont pour but de financer les expérimentations routières. Une fois le nouvel enrobé mis en œuvre, une évaluation de ses performances mécaniques et acoustiques sera réalisée sur une durée minimum de 3 ans.

Dans le cadre du partenariat entre l’Etat et la région Île-de-France, 3 autres sections d’autoroutes et de routes nationales franciliennes bénéficieront, en 2017, du déploiement d’un revêtement spécifique pour réduire les émissions sonores automobiles : 2 kilomètres sur l’A4/A86 à Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), 2,6 kilomètres sur la RN13 à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) et 1,3 kilomètre sur l’A6 à L’Haÿ-les-Roses et Chevilly-Larue (Val-de-Marne).

http://www.lemoniteur.fr/article/4500-t ... e-34597239


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 Sujet du message: lamelles en fibres de carbone
MessagePosté: 17 Juil 2017 21h55 
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11 kilomètres de lamelles en fibres de carbone en renfort à Ajaccio
Anthony Laurent - LE MONITEUR.FR - Publié le 17/07/17 à 15h14

Pour renforcer la dalle de couverture du parking souterrain du Diamant, dans le centre-ville d’Ajaccio, pas moins de 10.770 mètres linéaires de lamelles composites à base de fibres de carbone sont mis en œuvre sur une surface de 6 000 m². L’enjeu ? Permettre à la place que supporte la dalle d’accueillir à nouveaux des manifestations publiques.

Avec l’arrivée des beaux jours vient la saison des manifestations estivales. Depuis la mi-mai, et durant 8 semaines, un chantier, non pas spectaculaire, mais particulièrement innovant, se déroule au cœur de la ville d’Ajaccio (Corse-du-Sud). Pour renforcer la dalle de couverture en béton armé qui chapeaute le parking souterrain du Diamant – et ainsi que puisse avoir lieu l’organisation d’événements publics sur la place sus-jacente –, pas moins de 10 770 mètres linéaires d’armatures passives en fibres de carbone sont mis en œuvre. « Il s’agit de l’un des chantiers les plus importants aujourd’hui en France avec cette technologie », fait savoir Eric Houel, directeur du développement du génie civil pour l’industriel ParexGroup France. Coût de l’opération ? 250 000 euros environ.

« En plus d’améliorer la résistance mécanique de la structure porteuse, construite dans les années 1970, il s’agit de mettre en conformité l’ouvrage avec la réglementation en vigueur », indique Frédéric Firroloni, dirigeant de l’entreprise éponyme. Au total, plus de 6 000 m² de surface sont concernés – l’épaisseur de la dalle étant de 35 cm. Dénommé Lankostructure Carbo, le produit de l’industriel mis en œuvre à Ajaccio se présente sous la forme de lamelles infusées de 10 cm de large, pour une épaisseur de 1,2 mm. Découpées « à façon », selon différentes longueurs répondant aux besoins du chantier, ces dernières sont directement collées, en sous-face de la dalle et de certaines poutres-porteuses, à l’aide d’une colle époxy (50 Carbo Colle). « Grâce à cette intervention, la capacité portante de la structure passe de 500 kg par m² à 1 tonne par m². De plus, la légèreté des lamelles permet de ne pas surcharger la structure », précise Frédéric Firroloni.

Logiciel de dimensionnement

La variété des dimensions des lamelles constitue l’une des caractéristiques du chantier corse. Pour les mettre en place, ParexGroup France a mis à la disposition du bureau d’études structure un logiciel de dimensionnement permettant le calcul « rapide et efficace », selon Eric Houel, des longueurs et des positionnements des renforts. « Le bureau d’études a ainsi pu définir préalablement un plan de calepinage pour optimiser la pose des lamelles sur le chantier », avance le responsable. En outre, la nécessité de préserver la hauteur « sous tête » dans le parking (2 m) a plaidé en faveur de l’emploi des lamelles en fibres de carbone. « Le recours à ces dernières nous évite ainsi de mettre en place des poutrelles métalliques épaisses », indique Stéphane Panin, dirigeant de la société R3S France, spécialisée dans le traitement des pathologies structurelles.

Déterminant les performances des renforts, la préparation préalable de la dalle est une étape importante. « Il faut que la sous-face présente une bonne cohésion d’ensemble pour que la colle assure au mieux la transmission des efforts », précise Stéphane Panin. Pour ce faire, l’entreprise a développé un bras mécanisé sur-mesure facilitant les opérations manuelles de décapage et de ponçage du support. Les compagnons n’interviennent pas en hauteur : du sol, ils actionnent le bras sur lequel est fixé l’outil. Grâce à cette « astuce », le rythme de pose des lamelles atteint les 600 m par jour.

http://www.lemoniteur.fr/article/11-kil ... o-34686298


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MessagePosté: 25 Aoû 2017 21h26 
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Eiffage va tester un gant bionique
Mathieu Dejeu - LE MONITEUR.FR - Publié le 24/08/17 à 17h34

Eiffage et Bioservo Technologies AB ont noué le 24 août un partenariat. La branche infrastructure du constructeur expérimentera la technologie de gant motorisé conçu par la société suédoise.

La recherche autour des équipements de chantier va bon train. Après Bouygues Construction et son projet autour des accessoires connectés, Eiffage a annoncé le 24 août un partenariat avec la jeune entreprise suédoise Bioservo Technologies AB. Cette société, créée en 2006, développe un concept de gants bioniques souples. Le système associe des capteurs, de l’électronique et des composants motorisés pour accroître la poigne de l’utilisateur.

Initialement conçu pour les victimes d’AVC ou les patients souffrant de lésions des nerfs, il pourrait réduire les efforts que doivent fournir les travailleurs manuels. Cet usage potentiel a déjà attiré l’attention de General Motors et d’Airbus. C’est maintenant au tour de la branche infrastructure d’Eiffage de tester le dispositif. « L’objectif à long terme de cet accord est de mettre au point des équipements particulièrement adaptés au secteur de la construction, qui permettraient de réduire l’impact des contraintes physiques pouvant être généré par les travaux », indique la société dans un communiqué de presse.

La technologie de Bioservo reproduit les mécanismes de la main humaine. Quand l’utilisateur veut saisir un objet, les capteurs fixés au bout de ses doigts envoient l’information jusqu’à un micro-ordinateur. Ce dernier calcule la force à fournir en fonction de la pression exercée par les doigts sur les capteurs. La machine transmet ensuite un signal à de petits moteurs qui vont refermer les doigts artificiels du gant, ce qui augmente la puissance du porteur.

http://www.lemoniteur.fr/article/eiffag ... e-34782391


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 Sujet du message: béton de bois
MessagePosté: 12 Oct 2017 21h30 
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Un écran acoustique 3D en béton de bois !
Par la rédaction le 11 octobre 2017

Dans le cadre d’un appel d’offre public pour l’A40 et l’A42, Capremib a imaginé un écran acoustique 3D en béton de bois très original et unique en son genre. De quoi trouver à redire aux solutions de protection acoustique existantes dont l’esthétisme est rarement au rendez-vous !

Cette création, dont le visuel change en fonction du déplacement, est en fait un mur anti bruit tout à fait singulier. Un jeu de lumière s’exerce entre les parties saillantes et les parties creuses, donnant une impression de graphisme moderne en vision latérale faisant de lui un trompe l’œil à grande échelle.

773 panneaux réalisés par Capremib ont récemment été mis en place par Vinci Construction Terrassement sur l’A40 et l’A42. Au total, 3 838 mètres de linéaire et 7 024 m² de mur acoustique constitués de panneaux de 5 m x 1,83 m de haut, posés avec une inclinaison de 13° sur une GBA élargie de 80 cm de haut, portant la hauteur totale à 2,63 m.

Côté performance, rien à envier aux panneaux à cannelures traditionnelles en matériaux de même nature. Si les panneaux peuvent être laissés dans leur couleur naturelle de fabrication, ils peuvent aussi être facilement et rapidement recouverts d’une peinture phonique, comme sur le chantier de l’A40/A42, à raison de 400 m²/jour. Cette couche d’homogénéisation offre également l’avantage de renforcer l’effet visuel donné par le profil 3D quelle que soit la couleur choisie.

A savoir, sur le chantier de l’A40/A42 la mise en oeuvre du mur acoustique 3D en béton de bois s’est faite en trois fois. La première tranche s’est achevée fin 2016 et la deuxième au printemps 2017. La dernière a été finalisée l’été dernier.

Crédit photo : Capremib/Vinci

https://www.constructioncayola.com/infr ... res_171012


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 Sujet du message: Power road
MessagePosté: 16 Oct 2017 19h38 
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Eurovia sur la route de l'énergie positive
Par C.D. le 16 octobre 2017

Le groupe Eurovia a présenté ce matin une nouvelle technologie de route à énergie positive, Power road. Elle consiste à capter les rayonnements solaires sur la route, puis à stocker l’énergie et la restituer aux infrastructures environnantes via un système de pompes à chaleur.

Cette innovation est née en 2012 dans le centre de recherche Eurovia situé à Mérignac, près de Bordeaux (33). Soutenue par le programme investissements d’avenir (PIA) opéré par l’Ademe, elle a été développée en partenariat avec l’IFSTTAR, le CEA Tech et le consultant en ingénierie Burgeap.

Elle comporte toutes les caractéristiques d’une route tout en y ajoutant également une nouvelle fonction : la production d’énergie thermique. « Dans les dix premiers centimètres de chaussée, un échangeur thermique est installé pouvant capter jusqu’à 20% de la chaleur solaire (150 w à 200 w par m²)», explique Ivan Drouadaine, directeur technique et recherche chez Eurovia. Naturellement réversible, l’échangeur permet également de transférer et stocker l’énergie dans un dispositif de géothermie.

La capacité stockée pourra ensuite être utilisée en hiver pour chauffer les bâtiments et infrastructures à proximité de la route ainsi que pour dégivrer et/ou déneiger celle-ci. La technologie Power road mise en œuvre sur 25 m² de chaussée peut, par exemple, alimenter les besoins en chauffage d’un logement de 70m2 (environ 2100 kWh / an). De plus, une surface de parking de 3000 m² équipée de Power road permet de couvrir environ 35% des besoins en chauffage d’un bassin de 25 mètres d’une piscine municipale.

« Power road est une innovation au service de la ville de demain », commente Guillaume Malochet, directeur marketing stratégique. En saison estivale, elle participe à la lutte contre les îlots de chaleur urbains en refroidissant les couches supérieures de l’enrobé de la chaussée de 60°c jusqu’à 25°c.

Dans le cadre de son déploiement, deux expérimentations sont menées en France. Un premier démonstrateur a été installé en juillet dernier sur la voie d’accès au parking poids lourds de la gare de péage de l’A10 à Saint-Arnoult-en-Yvelines (78). Un autre devrait être l’être en 2019 sur un site pour l’instant non défini.

https://www.constructioncayola.com/envi ... sitive.php

et aussi ici

http://www.lemoniteur.fr/article/eurovi ... e-34883673


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MessagePosté: 21 Nov 2017 23h37 
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Salon des maires : découvrez la « route à la carte » imaginée par Colas [exclusif]
Jessica Ibelaidene et Florent Maillet - LE MONITEUR.FR - Publié le 21/11/17 à 14h22

Après la route solaire, c’est une route s’adaptant aux besoins de mobilité qu’a conçue la filiale routière du groupe Bouygues. Elle dévoile son innovation ce mardi après-midi au salon des maires.

Comment gérer l’expansion démographique des villes, l’intensification du trafic, sans mobiliser davantage de foncier ni même construire de nouvelles infrastructures ? Avec sa nouvelle innovation, Flowell, Colas espère apporter une partie de la solution.

La filiale routière du groupe Bouygues profite du Salon des maires et des collectivités locales (21-23 novembre) pour présenter cette nouvelle solution, tout juste sortie de laboratoire. Son principe : réinventer le marquage au sol, le rendre dynamique en fonction des besoins. Et ce grâce à des systèmes d’éclairage à Led, pilotés automatiquement ou à distance, et incrustées dans des dalles collées à la couche d’enrobé, selon une nouvelle technologie co-développée par le Campus Scientifique et Technique de Colas, en collaboration avec CEA Tech.

Colas a identifié 4 besoins pour le moment : le partage de l’espace commun – modifier, par exemple, le marquage en fonction de l’usage et des événements sur la voie publique, circulation automobile ou piétonne, événement culturel, marché… – la fluidité du trafic – modifier le marquage pour permettre de mobiliser plus ou moins de voies de circulation -, la sécurité – éclairer un passage piéton automatiquement au moment où une personne traverse -, la modularité – changer la configuration d’une partie de la voie pour, en fonction du besoin, faire une place de livraison, de stationnement, une voie de circulation…

Le groupe teste déjà sa technologie sur son Campus, dans les Yvelines, avec un passage piéton et une voie de 40 mètres.

Test grandeur nature en Vendée

Il va aussi, d’ici la fin du mois de novembre, installer sa solution sur une route départementale de la campagne vendéenne. Un arrêt de bus pour les enfants utilisant les transports scolaires sera mis au point ainsi. Le but : garantir une meilleure sécurité. Encore une fois, le département de la Vendée s’avère être un partenaire privilégié pour Colas, et un pionnier en matière d’innovation : c’était déjà sur son territoire – sur le parking du Vendéspace – que le premier chantier expérimental de la route solaire Wattway avait été installé, à l’été 2016. Un deuxième a été installé depuis, devant un collège.

Deux ans après Wattway, Colas se lance donc dans une nouvelle aventure. Si le but est aussi de tester la solution sur plusieurs chantiers en France – ce qui permettrait d’obtenir les agréments nécessaires des ministères des Transports et de l’Intérieur – et à l’international, le groupe ne se fixe pas un objectif chiffré de projets expérimentaux à lancer. Lors du Salon des maires et des collectivités locales, l’objectif pour Colas est donc de convaincre des élus d’entrer en phase test, et d’identifier ainsi de nouveaux besoins auxquels le groupe n’aurait pas pensé.

Les dalles s’adaptent aux infrastructures routières existantes

Philippe Raffin, directeur technique R&D du groupe Colas ne s’avance pas à donner une estimation du prix de cette solution. Forcément plus cher qu’un marquage classique, il entend cependant insister sur le retour sur investissement rapide que Flowell peut apporter : le marquage est permanent et surtout il permet de s’adapter aux évolutions sans construire de nouvelles infrastructures.

Le prix comprendra la dalle incrustée de deux rangées de Led, le raccordement, l’installation de l’armoire électrique… Mais avant de parler tarif, la phase test devrait durer près de deux ans. Pour une commercialisation à la fin de l’année 2019… Au plus tôt.

http://www.lemoniteur.fr/article/salon- ... f-35078414


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 Sujet du message: béton luminescent
MessagePosté: 22 Déc 2017 12h48 
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Un béton luminescent pour éclairer les espaces urbains

Image

Par la rédaction, le 19 décembre 2017

Le département de R&D du groupe Vicat a conçu un béton spécialement composé de granulats photoluminescents qui capte les UV le jour pour les restituer la nuit. L’avantage ? Un éclairage appréciable des espaces urbains la nuit !

Baptisé Stylperf Lumicat, ce béton luminescent offre 6h de visibilité maximale dans le noir complet. Il est composé de granulats disponibles en plusieurs coloris et différentes coupures qui permettent de souligner les lignes architecturales des aménagements, de baliser des zones peu éclairées (parcs, allées, squares, postes cyclables..), de sécuriser les déplacements une fois les lampadaires éteints. Saupoudrés en surface il s’intègre parfaitement à tous types de finitions décoratives : désactivés, polis, bouchardés, etc.

Le rendu, naturellement esthétique, apporte simultanément des points lumineux de repérage dans le noir complet pour plus de sécurité. Le matériau est disponible dans une large gamme de teintes (jaune, vert, bleu, gris...) pour plus de diversité.


Crédit photo : Vicat
https://www.constructioncayola.com/rese ... rbains.php


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 Sujet du message: wattway
MessagePosté: 22 Déc 2017 23h03 
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Route solaire : Wattway, un an après
Jessica Ibelaïdene avec AFP - LE MONITEUR.FR - Publié le 22/12/17 à 16h30

Le 22 décembre 2016, Colas inaugurait dans l’Orne le plus grand chantier expérimental de sa route solaire, Wattway, en présence de celle qui était alors ministre de l’Environnement, Ségolène Royal. Tout juste un an après, l’heure est au premier bilan.

Le plus grand chantier expérimental de la route solaire au monde était lancé dans l’Orne il y a tout juste un an. Sur un tronçon d’un kilomètre de la RD 5, à la sortie de Tourouvre-au-Perche, 2.800 m2 de panneaux solaires ont été installés (soit 2500 dalles). Ce chantier avait été financé par l’Etat, à hauteur de 5M€ HT.

« On est très satisfait », a déclaré à l’AFP Étienne Gaudin, le directeur de ce projet baptisé Wattway, coinventé par la filiale routière du groupe Bouygues, Colas, et le CEA Tech. Pourtant, à l’heure du premier bilan, quelques soucis apparaissent.

En effet, la route a produit 149,4 MWh d’électricité sur l’ensemble de l’année, soit l’équivalent de 418,3 trajets Paris-Alençon en voiture électrique. Ce qui ne représente que 53% des objectifs estimés par Colas initialement (280 MWh). Mais si l’on ne prend en considération que les dalles qui ont fonctionné en continu (certaines ont par exemple disjoncté lors d’un orage), l’objectif est atteint à plus de 85%, selon Wattway.
Vitesse limitée à cause du bruit

Autre souci : le bruit. « J’ai été surpris quand j’ai roulé dessus. Cela fait un vacarme, un peu comme si on roulait sur des pavés. La vitesse a dû y être limitée à 70 km/h car trois riverains se plaignaient », a expliqué à l’AFP le maire de la commune, Guy Monhée. Malgré tout, « en dehors de ces quelques riverains, les usagers ne s’en plaignent pas », ajoute l’élu, convaincu par ce projet qui a attiré à Tourouvre « des télévisions du monde entier ».

Wattway est de son côté particulièrement satisfait de la solidité des dalles, en apparence beaucoup plus plates que des pavés. Seules 5% ont dû être remplacées, selon Colas. L’entreprise va tester, « normalement dans les semaines qui viennent », des dalles plus plates encore faisant « moins de bruit ». Comme les précédentes, elles seront fabriquées non loin du chantier, par l’entreprise SNA. La filiale routière du groupe Bouygues travaille aussi à d’autres améliorations après avoir constaté un encrassement de la route, proche de champs, et une moindre production lorsque le soleil est bas.

Commercialisation espérée pour 2019

Wattway « espère être début 2019 en capacité de commercialiser« . L’entreprise doit pour cela « fortement baisser » ses coûts. Colas teste ce concept sur seize sites dans le monde, dont douze en France métropolitaine, un à La Réunion, en Amérique du Nord et au Japon. Mais Tourouvre demeure le plus important en surface. Les autres font de 50 à 100 m2.

Wattway n’est pas la seule innovation testée actuellement par le groupe Colas. Ce 22 décembre, il a lancé un chantier expérimental de marquage au sol lumineux et dynamique, baptisé Flowell, en Vendée . Dans ce département qui avait également accueilli la première expérimentation de la route solaire, dès juin 2016.

https://www.lemoniteur.fr/article/route ... s-35146727


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MessagePosté: 09 Jan 2018 12h30 
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Déjà la concurrence aux wattway (COLAS) et Power road (EUROVIA)

La Chine inaugure une autoroute à énergie solaire

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Par La rédaction, le 8 janvier 2018

Dans la capitale de la province du Shandong, à Jinan, le constructeur chinois Qilu Transportation Development Group a installé sur un tronçon de 2 km, des panneaux photovoltaïques afin de créer la première autoroute à énergie solaire du pays.

La chape de l’autoroute se compose de trois couches. Les panneaux solaires sont installés sur 5875 m² entre une couche de béton transparent dont les caractéristiques ressemblent à ceux de l’asphalte et un isolant qui les protège de l’humidité.

L’électricité produite (jusqu’à 1 million de Kwh par an) sert par exemple à alimenter les éclairages, les panneaux de signalisation, les caméras de surveillance, les tunnels et les péages de cette route.

En ce qui concerne la vitesse, les véhicules peuvent circuler à plus de 100 km/h sans difficultés et les distances de freinage sont presque identiques à celles des routes classiques.

Crédit: Qilu Transportation Development Group
https://www.constructioncayola.com/envi ... olaire.php


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MessagePosté: 23 Jan 2018 10h54 
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La 1ere centrale d'enrobage mobile continue au monde est chez Marini-Ermont
Par la rédaction, le 22 janvier 2018

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Marini-Ermont (groupe Fayat) a développé la première centrale d’enrobage mobile continue au monde, lui permettant de recycler jusqu’à 100% d’agrégats d’enrobés. Son premier travail ? Réaliser une route à 100% en enrobés recyclés.

Pour l’instant en France, la construction et l’entretien des chaussées se réalisent en utilisant en moyenne 17% d’agrégats d’enrobé dans les enrobés neufs mis en oeuvre. Ce faible taux de réemploi de matériaux est notamment dû à des limites technologiques qui ne permettent pas aujourd’hui de dépasser un taux d’incorporation de 50% d’agrégats d’enrobés pour les centrales mobiles.

Eurovia (groupe Vinci) a souhaité viser l’objectif de 100% de recyclage avec l’aide de Marini-Ermont (groupe Fayat). Il a fallu pour cela réinventer le process, réaliser le design puis la production de la première centrale d’enrobage mobile continue au monde. Cette dernière permet de recycler jusqu’à 100% d’agrégats d’enrobés.

La TRX 100% offre de recycler de 0 à 100% d’agrégats d’enrobés, sur des plages de production et de température étendues. Hyper mobile, elle peut s’implanter rapidement au plus près des chantiers. L’essentiel de la fourniture, c’est-à- dire des agrégats d’enrobés, peuvent ainsi être élaborés à partir des produits de rabotage en provenance du chantier, en préservant en partie ou totalement les ressources naturelles et en réduisant la logistique de transport au minimum et donc l’empreinte carbone des travaux.

La technologie brevetée du TRX 100%, basée sur un séchage des agrégats d’enrobés à basse température, remobilise et préserve le liant des agrégats d’enrobés. Des temps de malaxage plus longs associés à un système de chauffe unique permettent de garantir des enrobés "recyclés" dont l’ancien liant est complétement remobilisé.

Dans cette optique, Eurovia a lancé le projet route "100% recyclée" avec l’idée de fabriquer des infrastructures routières contenant uniquement des produits recyclés. Le projet est lauréat de l’appel à projets ’Route du Futur’ soutenu par l’Ademe dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir.

Le projet a démarré en avril 2017 et son programme prévoit des phases d’études et conception, de réalisation de prototypes et d’une centrale de démonstration, des tests réels sur site ainsi qu’une phase de validation en régime "optimal" avec 100 % d’agrégats d’enrobés (capacité de production, qualité des matériaux fabriqués, qualité des effluents gazeux, énergie consommée, etc).

En parallèle seront effectués les études et les tests sur les matériaux fabriqués afin de vérifier leurs performances bien au delà des caractéristiques habituelles de contrôle. Il s’agira de faire la démonstration sur une route fortement circulée, une autoroute (réseau ASF), de ce nouveau savoir-faire en matière de recyclage : réaliser tout le corps de chaussée avec un taux de recyclage proche de 100%.

Une fois le modèle économique validé, la centrale développée devrait être dupliquée en France et à l’international afin de réaliser des grands chantiers d’entretien de routes. En attendant, le concept sera présenté à l’occasion du salon Intermat.

https://www.constructioncayola.com/infr ... ermont.php


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MessagePosté: 10 Avr 2018 21h32 
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Recyclage des enrobés : des essais pour aller plus loin
Paul Falzon - LE MONITEUR.FR - Publié le 09/04/18 à 22h19

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L’entreprise Malet vient de lancer près de Toulouse la seconde phase d’un programme de recherche visant à multiplier les possibilités de recyclage des agrégats d’enrobés.

Quatre ans après son lancement, le projet national Mure (pour Multirecyclage des enrobés) est entré début avril dans une nouvelle phase. Et c’est à Portet-sur-Garonne, près de Toulouse, que l’entreprise Malet, filiale routière de Spie batignolles, procède aux premiers essais. Objectif : valider in situ les expérimentations menées en laboratoire pour la réutilisation des agrégats d’enrobés. « La filière procède depuis longtemps au recyclage d’enrobés bitumineux issus des couches de roulement : l’objectif aujourd’hui est de multiplier les cycles de recyclage de ces matériaux sans altérer la durabilité des chaussées », résume Alain Beghin, directeur technique de Malet. Un autre enjeu est de combiner cet objectif de recyclage avec l’abaissement de la température nécessaire à la fabrication des enrobés.

Un vieillissement accéléré par thermo-génération
La première phase du projet, conclue cet automne après deux ans d’expérimentations, a permis de valider une méthode de vieillissement accéléré pour les chantiers démonstrateurs. Le protocole s’appuie sur l’utilisation d’une machine de thermo-régénération alimentée au gaz, qui n’est plus utilisée sur les chantiers français depuis les années 1990 : il a fallu la faire venir d’Allemagne. Une fois mis en œuvre les fraisats d’enrobés à vieillir, les panneaux radians de la machine chauffent les matériaux, en envoyant une température d’environ 250° C à une dizaine de centimètres des enrobés. Rabotés une première fois, homogénéisés puis repositionnés au finisseur, les enrobés subissent une seconde phase de vieillissement avant prélèvement. Pour cette seconde phase d’essais, il a été décidé de réaliser chaque soir l’évaluation en laboratoire des échantillons de chantier : en fonction des résultats, les essais sont reconduits pour un nouveau cycle de vieillissement, avant la mise en œuvre ce jeudi 12 avril d’un enrobé bitumineux comprenant 40 % d’agrégats d’enrobé, destiné à être testé en conditions réelles d’utilisation pendant un an.

Tester la réaction des bitumes polymères

Programme de recherche porté par l’ensemble de la filière, le projet Mure fait l’objet d’un suivi régulier de la part du Cerema, qui gère les prélèvements et réalisera aussi le suivi des essais menés à Portet. Depuis le lancement des premiers essais en 2015, six chantiers démonstrateurs ont été lancés pour tester plusieurs taux d’enrobés (40 et 70 %) et plusieurs techniques de fabrication (à chaud ou tiède par additif), afin d’explorer différentes pistes de recherche. « Une des spécificités de notre chantier est l’utilisation d’un bitume modifié polymère, qui permet d’étendre la susceptibilité thermique des matériaux testés », précise Alain Béghin. Le point de ramollissement du bitume (TBA) est poussé jusqu’à 75° C tandis que le point de fragilité au froid (Frass) peut descendre jusqu’à -15° C.

Un rôle toujours plus décisif pour les additifs

En complément des essais sur chantier, le projet Improvmure poursuit les recherches en laboratoire pour tester les différentes solutions techniques facilitant le multi-recyclage. « Une des principales difficultés concerne la mise au point des additifs qui permettront de conserver les propriétés mécaniques des enrobés », souligne Christophe Salvatge, responsable du laboratoire Gracchus, associé à Malet sur ce cycle d’essais. Ces additifs sont indispensables pour redonner au bitume sa souplesse, sachant que les matériaux issus du recyclage sont sensiblement plus durs et plus cassants que les produits neufs. Les résultats définitifs du projet Mure sont attendus d’ici la fin de l’année 2020.

Focus

Multirecyclage des enrobés : le projet associe l’ensemble de la filière routière

Porté par 35 organisations, dont les principales entreprises de travaux routiers en France (Colas, Eiffage Infrastructures, Eurovia, Malet, Roger Martin, Siorat…), le projet National MURE est administré par l’Irex (Institut pour la recherche appliquée et l’expérimentation en génie civil) avec le soutien du ministère de l’Environnement. La FNTP et Routes de France (Union des Syndicats de l’Industrie Routière de France) sont également partenaires du programme, dont la direction est assurée par Jean-Eric Poirier, directeur scientifique de Colas.

Le volet scientifique Improvmure est lui porté par l’Agence nationale de recherche (ANR) sous la coordination d’Eiffage Travaux Publics.

https://www.lemoniteur.fr/article/recyc ... n-35461089


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MessagePosté: 27 Juil 2018 21h20 
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Construction de routes : du plastique recyclé pour remplacer l’asphalte ?
Par La rédaction, le 23 juillet 2018

Recycler des bouteilles en plastiques en s’en servant pour construire des routes, surprenant ? Pas pour le laboratoire national des matériaux et des modèles structurels de l’université du Costa Rica (LanammeUCR) qui envisage d’expérimenter cette solution.

LanammeUCR travaille actuellement sur le projet de fabrication d’un « asphalte vert ». Pour obtenir une tonne de ce dernier, 1000 bouteilles en plastique sont nécessaires.

Il s’apprête, au mois d’août, à mettre en œuvre cette formule sur un chantier expérimental situé dans la ville de Desamparados. Dès son élaboration terminée, elle sera utilisée pour la construction d’une section d’1 km de long dont 500 m seront réalisés avec ce bitume modifié et les 500 autres avec du classique.

Ainsi, il sera possible de comparer la qualité et la fonction structurante des deux composants. D’après le laboratoire, l’ajout de plastique recyclé contribuerait à renforcer la résistance de la route face aux intempéries et au passage de véhicules.

Pour le savoir, il utilisera sur ce site, un HVS, simulateur de véhicules lourds qui existe en 13 unités dans le monde. Il se déplace à différentes vitesses en avant et en arrière sur une superficie d’environ 9 m afin de simuler le poids d’équipements lourds sur la route et évaluer ainsi la résistance des matériaux employés.

https://www.constructioncayola.com/infr ... phalte.php


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MessagePosté: 31 Juil 2018 22h31 
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Comment Terre Armée (Vinci) a sauvé une étape du Tour de France
F.M. | le 31/07/2018


Le 13 juin dernier, une coulée de boue provoquait l’effondrement d’une partie de la chaussée sur la Route de la Gourette (Pyrénées), où devait passer la 19e étape du Tour de France 2018, le 27 juillet. Terre Armée a réalisé une paroi de soutènement en un temps record, pour que le tracé de l’étape soit maintenu.


50 mètres de chaussée dévastés, le 13 juin dernier, suite à une coulée de boue, sur la route de la Gourette (Pyrénées) - la D918-, menant à la station de ski éponyme. Un problème que subissent, malheureusement, de nombreuses voies en France.

Sauf que cette route devait être empruntée par les coureurs du Tour de France 2018, dans le cadre de la 19e étape, entre Lourdes et Laruns, le 27 juillet. Un laps de temps extrêmement court qu’a su exploiter Terre Armée (Vinci), pour faire en sorte que le tracé ne soit pas modifié.

« Les équipes de Terre Armée France ont réalisé en un temps record la conception d’un mur de soutènement en Terre Armée et fourni les éléments constitutifs (armatures et parements) de ce dernier », explique le groupe, sur son compte YouTube. Un remblai en terre armée sur une hauteur de 4 mètres, qui a permis de rétablir une chaussée de 7 mètres de large, identique à la voirie d'origine.

Les opérations en vidéo :

https://www.lemoniteur.fr/article/comme ... ce.1984724


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MessagePosté: 27 Sep 2018 21h50 
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bgmt a écrit:
Recyclage des enrobés : des essais pour aller plus loin
Paul Falzon - LE MONITEUR.FR - Publié le 09/04/18 à 22h19

https://www.lemoniteur.fr/article/recyc ... n-35461089


MURE : Malet finalise l'expérimentation
Par la rédaction, le 21 septembre 2018

Dans le cadre du projet MURE, acronyme pour Multi-Recyclage des Enrobés, un projet national né de l’initiative de l’Institut pour la Recherche Appliquée et l’Expérimentation en génie civil (IREX), Malet, filiale de Spie batignolles engagée dans un partenariat avec le Muretain Agglo, a procédé au 3eme et dernier cycle de vieillissement accéléré de la chaussée d’une chaussée de 1 000 m² sur la commune de Portet-et-Garonne.

Le projet a pour but d’acquérir une meilleure maîtrise des températures de fabrication et de mise en œuvre des enrobés en utilisant des agrégats d’enrobés issus de la déconstruction des anciennes chaussées. Débutée en août 2016, l’expérimentation s’est poursuivie en avril 2018 avec l’organisation d’une seconde phase de vieillissement accéléré de la chaussée. En septembre 2018, les équipes de Malet ont procédé à un nouveau cycle de vieillissement pour finaliser l’expérimentation.

La 3e phase consistait, sur la même section que les phases 1 et 2, en un nouveau rabotage et vieillissement selon le même protocole et avec la même machine de thermo-régénération. Les sections que le Cerema pourra désormais analyser dans le temps seront constituées d’enrobés avec ou sans agrégats. Parmi ces agrégats, il sera possible de faire la différence entre ceux qui auront subi un vieillissement naturel et ceux qui auront subi 3 cycles de vieillissement.

A l’issue de cette expérimentation, si tous les indicateurs sont au vert, la profession pourra définitivement valider le réemploi de ces chaussées indéfiniment dans une démarche d’économie circulaire.

https://www.constructioncayola.com/infr ... imentation


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 Sujet du message: tunnelier vertical
MessagePosté: 02 Oct 2018 17h29 
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Grand Paris Express : un tunnelier vertical fait sa première à Malakoff
Par La rédaction, le 1er octobre 2018

Imagetunnelier-vertical 181001 par cayola 1 by bgmt17, sur Flickr

Sur le chantier du puits Malleret-Joinville, un tunnelier vertical, aussi appelé VSM (vertical shaft sinking machine), est utilisé pour la première fois en France. Sa mission : réaliser, en trois mois, le puits d’accès pour l’ouvrage de service Malleret-Joinville du Grand Paris Express (ligne 15 Sud).

Le VSM a été fabriqué en Allemagne, dans l’usine Herrenknecht de Schwanau. Il est constitué d’une unité de creusement, dont la fraise, montée sur un bras télescopique, creuse le sol, de trois vérins, ce qui permet de suspendre l’ensemble du puits et contrôler la descente de revêtement, ainsi que d’une unité de dessablage.

Imagetunnelier-vertical 181001 par cayola 2 by bgmt17, sur Flickr

En plus d’éviter la construction de parois moulées, techniquement plus longue, cette machine originale empêche l’abaissement de la nappe phréatique pendant la réalisation du puits et donc, les éventuels tassements pouvant avoir une incidence sur la zone de travaux.

Imagetunnelier-vertical 181001 par cayola 3 by bgmt17, sur Flickr

Avec cette méthode, il est également possible de réaliser simultanément l’excavation et la pose de voussoirs. Grâce à sa précision et sa rapidité d’exécution, elle est donc particulièrement adaptée au chantier du puits de l’ouvrage Malleret-Joinville, située dans une zone urbaine contrainte.

https://www.constructioncayola.com/infr ... e-malakoff


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 Sujet du message: tunnelier vertical
MessagePosté: 04 Oct 2018 22h06 
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Imagetunnelier par lemoniteur by bgmt17, sur Flickr

Grand Paris Express : les tunneliers passent en mode vertical
Lemoniteur.fr | le 03/10/2018

C’est une première en France. Le groupement Vinci Construction associé à Spie Batignolles va utiliser un VSM (Vertical Shaft Sinking Machine) ou « tunnelier vertical » pour creuser un puits d’accès de 40 mètres de profondeur sur la ligne 15 sud du Grand Paris Express. Cette méthode se substitue à la technique des parois moulées.

Le 25 septembre, un VSM (Vertical Shaft Sinking Machine) est arrivé sur le site de l’ouvrage annexe Malleret-Joinville, à Malakoff (Hauts-de-Seine) sur la ligne 15 sud du Grand Paris Express. C’est la première fois qu’un VSM, plus communément appelé « tunnelier vertical », va être utilisé en France. Il va permettre de réaliser, en trois mois, un puits d’accès de 40 mètres de profondeur et de 11,90 mètres diamètre intérieur sans recourir à la technique des parois moulées. Fabriqué par Herrenknecht pour le groupement CAP emmené par Vinci [...]

https://www.lemoniteur.fr/photo/grand-p ... tical-la.1


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